Chine, Europe et États-Unis se bousculent en Angola, tant pour son pétrole que pour le mégaprojet de corridor de Lobito. Reste que le pays, dirigé depuis 2017 par João Lourenço, peine à mener les réformes indispensables pour assurer croissance et création d’emplois, déplore l’activiste et expert Rafael Marques.
Rafael Marques : « Le corridor de Lobito est un outil de propagande de Lourenço et de l’Occident »
Jeune Afrique • January 5, 2026