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Programme de réhabilitation et de restauration du bassin des rivières de Nairobi : Projet d’amélioration de l’assainissement — Phase II — Kenya

Kenya · Nairobi et zones environnantes · Eau et assainissement

Vue d’ensemble

Le Programme de réhabilitation et de restauration du bassin des rivières de Nairobi : Projet d’amélioration de l’assainissement — Phase II (NaRSIP II) est un important programme d’eaux usées et d’assainissement à Nairobi, au Kenya. Il vise à étendre la couverture des égouts, améliorer la collecte et le traitement des eaux usées et réduire les rejets non traités dans le bassin des rivières de Nairobi.

Le programme comprend la réhabilitation et la construction d’installations de traitement, l’extension du réseau d’égouts de Nairobi, des infrastructures de gestion des boues de vidange et des équipements sanitaires dans les quartiers informels. Le renforcement institutionnel et la gestion de projet accompagnent les infrastructures physiques.

La Banque africaine de développement a approuvé le projet en décembre 2018. Le système kényan de gestion des projets de développement le classe en cours jusqu’en 2026, tandis que l’Athi Water Works Development Agency indique un avancement global de 75 %.

Informations clés du projet

Nom officiel
Programme de réhabilitation et de restauration du bassin des rivières de Nairobi : Projet d’amélioration de l’assainissement — Phase II
Nom usuel
NaRSIP II
Statut
En cours
Phase actuelle
Mise en œuvre
Pays
Kenya
Localisation
Nairobi et zones environnantes
Secteur
Eau et assainissement
Sous-secteur
Assainissement à grande échelle · infrastructures d’égouts
Structure du projet
Programme souverain d’infrastructures publiques
Identifiant RicherFin
013fd22e-4e21-4b41-9e66-5754cafc1b95
Identifiant BAD
P-KE-EB0-010
Coût estimé
53,819 M UC · fiche actuelle de la BAD
Date d’approbation
11 déc. 2018
Période de mise en œuvre
2020–2026
Achèvement prévu
2026

Financement

NaRSIP II est financé principalement par des financements souverains du Groupe de la Banque africaine de développement, avec une contribution du Gouvernement kényan. L’évaluation initiale identifie aussi l’Agence française de développement comme cofinanceur de l’intervention élargie.

La base actuelle de la BAD indique un coût total de 53,819 M UC, comprenant 50,909 M UC de la Banque africaine de développement et 2,910 M UC du Fonds africain de développement.

Structure de financement
Financement public souverain · prêts de développement · contrepartie gouvernementale
Banque africaine de développement
50,909 M UC
Fonds africain de développement
2,910 M UC
Contribution gouvernementale
7,927 M€ dans le plan initial
Financement recherché
Aucun besoin en cours documenté publiquement